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Maladie d'Alzheimer
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La revue Que Choisir de janvier 2010, reprenant l'avis et la recommandation de la Haute autorité de santé -HAS- concernant la prescrition de neuroleptiques en cas de troubles du comportement ou lors d'épisodes aigus de confusion, pointe leur efficacité restreinte et leurs effets indésirables non négligeables.
"Les neuroleptiques sont une mauvaise réponse à une vraie question". Que Choisir reprend l'avis de la HAS qui signale que si on traitait pendant 12 semaines, 1000 personnes présentant des troubles (cris, agitation, agressivité, déambulation), on observerait une diminution des troubles chez seulement 91 à 200 patients ; des troubles de la marche chez 58 à 95 patients ; 10 décès et 18 accidents vasculaires cérébraux supplémentaires.
Le taux d'exposition aux neuroleptiques de 2,9% au sein de la population âgée passe à 16,1 % pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. "C'est trop !".
Un indicateur a été mis en place afin de suivre ces patients, de limiter l'usage des psychotropes et de promouvoir des techniques de soins non médicamenteuses signale Que choisir qui précise aussi qu'un accompagnement médico-social adapté réduit d'environ 60% l'agressivité qui peut être observée.
Retrouver notre article de juillet 2010 sur ce sujet
Lire aussi :
Les priorités de la HAS pour améliorer la prescription des psychotropes chez le sujet âgé (janv.2009)
Prescriptions des psychotropes chez les personnes âgées : recommandations de la HAS (juil.2008)
FG - Source Que choisir
mis à jour le 26/01/2010
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Vos réactions
1 réaction affichée dans cet article
marthe : le non respect
voilà ce que je vous ecrivais il y a plusieurs mois et pour lequel je n'ai eu aucune réponse : C’est en prenant connaissance de votre article sur l’usage des « psychotropes » pour les malades Alzheimer que je me permets de vous envoyer ce message. Mon mari âgé de 57 ans a cette terrible maladie d’Alhzeimer. Il est en structure « résidence pour personnes âgées dépendantes » depuis 8 mois. Ceci n’est pas facile à vivre pour lui, pour mes enfants et pour moi, car l’environnement est fait de personnes de plus de 30 ans que lui et avec de grosses pathologies. Après de multiples et multiples démarches, nous nous rendons compte que rien n’ai prévu pour les malades jeunes quels qu’ils soient (malades ayant la sclérose en plaques, malades ayant eu un AVC, malades parkisoniens, malades ayant des maladies génératives du cerveau , etc..) Personne ne peut s’imaginer le quotidien de tous ces malades jeunes. Nous ne sommes pas écoutés . Le plan Alhzeimer …. Beaucoup de paroles ( des colloques en vois tu en voilà) qui coutent très chers et pas grand-chose, sinon rien ! Mon mari absorbe depuis plusieurs mois un traitement de « cheval » pour le calmer ! (5 comprimés d’Equanyl 400 et 90 gouttes de Tiapridal) par jour et en plus s’il a un geste ou une attitude plus agité que …. On rajoute 50 gouttes de Tiapridal ou de l’Hypnovel , à la demande comme ils disent !!! Je ne vous cache pas dans quel état est mon mari, je dis qu’il est « shooté », bien sûr on me dit que non, il arrive à peine à parler, il a des sursauts … vous connaissez les effets secondaires de ces médicaments. …. Depuis 4 mois, il est beaucoup plus calme, car bien sûr il a fallu un peu de temps pour qu’il s’adapte à tout cet entourage. Depuis trois mois environ, je demande désespérément que l’on lui baisse son traitement (quelques réponses : ce sont les vacances on ne peut pas prendre de risques …. Il est stabilisé ce serait dommage… et la toute dernière on peut lui baisser de 1 goutte pas moi …) On se « fout » complètement de lui et de nous. Nous sommes désespérés de cette « maltraitance », car on peut appeler cela de la « maltraitance ». Notre sentiment : aucune considération de ces malades, on les « droguent ». Comment faire ?
le 31/01/2010 à 14:01
Commentaire modéré par l'administration du site 01/02/2010 à 10:02
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